L’ENSEMBLE MONUMENTAL “LA VOIE DES HÉROS”

L’Ensemble Monumental de Târgu Jiu comprend les monuments réalisés par le grand sculpteur Constantin Brâncuși, le père de la sculpture moderne, dans la période de 1937-1938, nommément : La table du Silence, La Porte du Baiser, L’Allée des Chaises et La colonne sans Fin, auxquels on ajoute aussi des autres, plus petits (les chaises sur l’Allée et les banques de la Porte). Les oeuvres de Brâncuși sont disposés sur un ax – la Voie des Héros – qui passe par la ville, en ligne droite sur une distance de 1.500m et elle conduit le visitateur à la Colonne sans Fin, l’Église les Saints Apôtres Petre et Paul, La Porte du Baiser, sur l’Allée des Chaises vers la rivière, devant laquelle, la Table du Silence t’invite à la méditation, au silence.
L’itinéraire peut aussi être réalisé de l’autre sens, de l’ouest à l’est, de la Table du Silence vers la Colonne sans Fin : la Table du Silence – la Porte du Baiser 160m – l’Église les Saints Apôtres Petre et Paul 810 m – la Colonne sans Fin 530 m.
L’Ensemble Monumental la Voie des Héros, réalisé par Constantin Brâncuși à Târgu Jiu, inclut quelques des thèmes principaux auxquelles l’artiste a travaillé toute sa vie, étant son chef d’œuvre de maturité et de la quintessence de la qualité de sa génie. Dans le monde, c’est le seul projet monumental réalisé parmi les plusieurs que Brâncuși les avaient pensés.
LES HÉROS DE GORJ
L’Ensemble a été destiné pour prôner la mémoire des héros de Gorj qui se sont sacrifiés dans la guerrre de complètement (citation des documents de donation), dans les luttes qui se sont passées au long de la rivière de Jiu dans la Première Guerre Mondiale. Premièrement, la résistance héroique des habitants de la ville alors quand, dans le matin de la journée de 14 octobre 1916, les vieux, les femmes et les enfants de la ville de Târgu Jiu ont réussi rejeter l’assaut des troupes allemandes qui voulaient occuper la ville par plusieurs sacrifices de la part des habitants de Gorj qui sont morts dans les points chaleureux de la guerre, la majorité étant située au long du cours de la rivière.

LES FEMMES DE GORJ
Une fois la guerre achevée et la Roumanie réunie, les femmmes roumaines ont commencé pleurer leurs hommes qui sont meurts sur le champ de bataille.
En Gorj on est instituée dans l’année de 1921, la Ligue des Femmes Roumaines de Gorj, conduite par une femme extraordinaire, Arethia Tătărescu, qui a fondé le mouvement socio-culturel, mais aussi charitable, censée d’aider les filles et les femmes pauvres de Gorj mais aussi pour sauver et pour revivre l’art et le costume populaire. Les tapis et les tissus produits ici ont été vendus avec un grand succès dans le pays et à l’étranger, où elles ont obtenu plusieurs prix.
La Ligue des Femmes de Gorj a financé, avec les argents obtenus, plusieurs actions dédiées à Ecaterina Teodoroiu, aussi comme aux autres figures fameuses de l’histoire de Gorj : le Mausolée de l’Héroine de Jiu, réalisé par la femme – le sculpteur Milița Petrașcu dans l’année de 1936, et l’aménagement de la maison mémoriale de Tudor Vladimirescu.
Depuis la période quand il discutait avec Milița Petrașcu – l’ancienne apprentice de Constantin Brâncuși à Paris – sur le projet du mausolée dedié à Ecaterina Teodoroiu, Arethia Tătărescu veut aussi réaliser un monument dédié aux héros de Gorj dans la première Guerre Mondiale, qui soit exècuté par la même artiste. Mais Milița Petrașcu, dans un moment d’une modestie inspirée, elle recommande à Arethia de contacter Brâncuși, qu’elle le considère le plus indiqué pour un tel œuvre.
LA RÉALISATION DE L’ENSEMBLE MONUMENTAL
Pendant l’hiver des années 1934/1935, la présidente de la Ligue Nationale des Femmes de Gorj invite Brâncuși à Târgu Jiu pour réaliser un monument “dans la mémoire des héros de Gorj qui se sont sacrifiés dans la guerre de réunion”.
Brâncuși reçoit avec un grand plaisir cette proposition, tel comme en résulte de la lettre qu’il l’envoit à Milița Petrașcu un peu plus tard (lettre qui se trouve dans l’archive de l’Académie Roumaine): „ J’ai décidé pour me retourner dans le mois de mai et je ne peux pas vous dire combien d’heureux que je sois pour faire quelque chose chez nous, dans notre pays. Je vous remercie à vous, et aussi à madame Tătărescu pour le privilège accordé.”
Pogorilovschi considère que „ Brâncuși a eu un bon espoir tout le temps après la guerre – en 1930 il espérait aussi – de réaliser le monument pour les héros au-dessous de la terre du Gorj” à Peștișani, près du village natal, Hobița. Celle-ci expliquerait en fait l’acceptation de la réalisation d’un œuvre memorial à Târgu Jiu, après une longue attente.
En mai 1936, Târgu Jiu est classée comme „localité d’interêt tourstique”, pour justifier les sommes d’argents nécessaires à l’érection des monuments, des sommes qui allaient venir de plusieurs ministères. Il était un monument extrêmement de favorable, Gheorghe Tătărescu, le mari d’Arethia Tătărescu étant le premier ministre de la Roumanie, et l’aide financier étant de cette manière assuré. Brâncuși vient dans la Roumanie et il va directement à la mansion de la famille Tătărescu dans le village de Poiana, où il présente au Comité de la Ligue des Femmes de Gorj, son projet pour le monument des héros, en indiquant aussi une photographie en disant: „ J’ai décidé à Paris que le monument soit une colonne sans fin. La voilà !
En juin-juillet 1937, Brâncuși a décidé aussi la réalisation d’un Portail de pierre qui soit lié par la Colonne par une rue qui porte le nom de «La Voie des âmes des Héros », tracée en lingne droite, du bord de la rivière de Jiu, par le Jardin Publique, jusqu’à la foire hebdomadaire ou la foire du foin, où s’est décidé le lieu de la Colonne. Celle-ci sera la Voie des Héros, axe qui liera les deux parcs aménagés par la suite autour des oeuvres.
Dqns le mois d’août 1937, Arethia Tătărescu convainc son mari, le premier ministre liberal Gheorghe Tătărescu, pour obtenir de Minstère des Travaux Publiques la somme nécessaire pour le prolongement de la rue Grigore Săftoiu, entre la foire hebdomadaire nommée la Foire du foin – où sera amplacée la Colonne – et le Bulevard C.A.Rosetti, qui entourait le Jardin Publique de la ville. Le plan de cette rue droite était en fait approuvé depuis l’année de 1900, mais il avait resté pas appliqué.
Le 13 septembre 1937, le maire du Târgu Jiu présente en bref :
„ Tout le projet consiste d’une allée qui, en partant du bord du Jiu – qui est le lieu d’évocation des actes de bravoure de Gorj, on passe sous un Portail, qui dans le futur marquerait aussi l’entrée dans le jardin public, pour continuer vers l’église qui est rénovée, pour se finir cette voie qui sera nommée la Voie des Héros, au monument de la gratitude représentée par une colonne haute de 29 m, en haussant sans fin tel comme doit être nôtre gratitude pour les héros qui sont la fondation de la Roumanie moderne, ce monument sera situé au milieu du parc et il sera réalisé sur le lieu de la foire des bovins.ˮ
Le 20 octobre 1937, dans la lettre de donation d’Arethia Tătărescu au maire de la ville de Târgu Jiu, on spécifiait la suivante destination : la réalisation d’une rue qui sera nommée «la Voie des Héros», voie qui commencera près du Jiu, en passant par le Jardin Public, pour aller jusqu’aux actuelless bricques. Cette rue et prévue depuis longtemps dans le plan de systématisation de la ville, et elle ne s’est pas pu réalisée à cause des fonds.
Pour payer ces expropriations, la Ligue allait mettre à la disposition la somme de 750.000 (sept cents cinquante milles). Au commencement de cette voie il sera réalisé le portail sousnommé. Sur son promontoire près des briques, la Colonne de la gratitude sera érigée, en faisant de cette manière la liaison avec la mémoire des lieux pour lesqules les Héros de Gorj ont lutté pour l’idée de la gratitude sans fin simbolisée par la colonne. De toute façon nous vous en rapellons qu’en réalisant plus loin sa pensée, la Ligue Nationale des Femmes de Gorj s’est chargée de la construction de l’Église des Saints Apôtres Petre et Paul qui se trouve sur la rue destinée aux Héros, en continuant par la finition des travaux abandonnés il y a quelque temps et en donant de cette manière par l’érection de cette place, une meilleure splendeur de nôtre gratitude pour ceux-là qui se sont sacrifiés pour nous”.
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LA CONSTRUCTION DE LA COLONNE SANS FIN a commencé au milieu du mois d’août 1937, par le moulage des modules de la Colonne aux Ateliers Centrales de Petroşani et ils se sont achevés en novembre de la même année à Târgu Jiu.
À l’automne de la même année, sous la surveillance de l’lngénieur Ștefan Georgescu –Gorjan, on moule la fondation de la Colonne, on monte le noyau central, puis on fixe les éléments et les semiéléments, Brâncuși lui-même a choisi la fonte comme matériel de travail, au lieu du bronze, l’un des motifs étant „ la possibilité d’ «habiller» ce matériel, d’une couleur pas attractive, dans une couche métallique jaune-d’or”, étant présent à la réalisation des premiers éléments de la Colonne.
Après les discussions entre Brâncuși et les spécialistes de cette période – là en ce qui concerne la métallisation „ il résulte que le fil de laiton d’une certaine composition, appliqué par pulvérisation, pouvait donner à la surface de la Colonne la couleur et la brilliance voulues par l’artiste”.
La couche de laiton a été éxecutée en juin-juillet 1938. La Colonne sans Fin a été réalisée du point de vue technique par l’ingéniur Ștefan Georgescu – Gorjan, après le module sculpté en bois de tilleul par Brâncuși. Elle a une hauteure de 29,33 m et elle est composée par 15 éléments (Brâncuși les apellaits des “perles”) d’une forme rhomboidale octaédrique, en fonte métallisée, ayant une hauteur de 1,80m.
Le rapport entre la hauteur de la Colonne et la hauteur d’un octoèdre est de 16,2 m c’est-à-dire 10 fois “le numéro d’or” (1,618). L’aménagement du Parc de la Colonne s’est effectué dans la période de 1er octobre 1937- 26 août 1938. Ici l’artiste a voulu être planté des peupliers pyramidals, des fleurs de champ et d’herbe. Son plan a été exécuté par l’architecte Rebhuhn, le directeur des parcs de la capitale, qui a aussi élaboré les plans des allées du Jardin Public et des autres aménagements des squaires autour de l’église située sur l’axe des monuments.
Vers la fin de l’année on aménage aussi les allées du Jardin Public, là où on trouve les œuvres en pierre, et où Brâncuși lui-même donne aussi des „indications en ce qui concerne l’intersection des allées principales” du Jardin Public, celles-ci „ayant un but lié de l’ensemble de l’oeuvre…”. Par exemple „ l’allée intersectée en forme de croix, qui mène à droite et à gauche par le parc” a été „exécutée dans l’un des jours après l’une des idées du maître Brâncuși” (Ioan Alexandrescu, apud. 6, p.35), tel comme seraient l’Alée des Amoureux (entre la Table et la Porte, perpendiculaire sur l’allée principale) ou les allées qui entourent de côté la Porte (“les entourants” comme l’artiste les nommait).
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LA PORTE DU BAISER a été assemblée par des blocs de travertin de Banpotoc en octobre 1937. La première fondation a été moulée plus dehors qu’elle est aujourd’hui, c’est-à-dire sur la ligne de la haie du Jardin Public, quoi que la première intention du sculpteur a été celle–là de mettre le portail au commencement de la rue „La Voie des Héros”, vis-à-vis du parc. L’année de sa sculpture définitive est 1938, plus exactement au comencement de l’été jusqu’au 20 septembre, quand l’artiste est parti de Târgu Jiu à Paris. Les blocs de travertin apportés de Bampotoc, Deva, sont tués et assemblés sous les conseils directs de Brâncuşi, qui place la Porte du Baiser un peu plus à l’intérieur du Jardin Public.
Les deux allées (des entourantes comme Bràncuşi les nommait) qui entourent la Porte et qui se relient de nouveau sur la ligne de l’ensemble sculptural, ne sont pas accidentelles, étant aussi réalisées aux indications du sculpteur.La Porte est bâtie sur une fondation en ciment qui se leve sur deux pieds, chacun ayant 3,25 m longueur et 1,69 m épaiseur. Tout l’ensemble a une hauteur totale de 5,13 m, une longueur de 6,45m et une épaisseur de 1,69m.
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LA TABLE DU SILENCE est réalisée à une date qui devient problablement l’élément le plus controversé de l’histoire de l’ensemble. Il y avait clairement deux variantes, la première représente justement l’objet des discussions. En effet, on sait qu’elle était aussi en calcaire – mais ce n’est pas sûr si est de Banpotoc – et avec des dimensions plus reduites. Il semble qu’elle a été sculptée sur la surveillance du Brâncuși, mais on ne peut pas dire exactement quand : en été ou
„ peut être en octobre ou, plus tard, dans la première part du mois novembre” de l’année 1937. Il faut aussi préciser que Brâncuși est parti à Paris le 2 septembre 1937 où il allait se rencontrer avec le maharadjah Yeswaant Rao, pour discuter la construction d’un temple à Indore.
Comme Ștefan Georgescu – Gorjan dit dans son livre Le Tempe d’Indore, le sculpteur a eu „ un bref retour en Roumanie, au commencement du mois novembre 1937” quand il a participé à la consécration de l’église „Les Saints Apôtres Petre et Paul” de Târgu Jiu, le 7 novembre.
Il rentre à Paris, où il partira vers Bombay, et d’où il rentrera le 8 février 1938. Cette succession des événements désigne le fait qu’après 2 septembre 1937 et jusqu’ à son retour dans le pays en 1938, le sculpteur n’a pas pu travailler effectivement à son œuvre de Târgu Jiu, à l’ éxception de ce „bref retour” – là de l’automne de 1937, où probablement qu’il ait réalisé ou commandé la première version de la table. Conformément aux mémoires de madame Sanda Negropontes Tătărescu, depuis son arrivé en Gorj, Brâncuși a édifié une première table en rochers de rivière, près de la famille Tătărescu de Poiana, et puis il a édifié une autre table dans le jardin de la maison Bălănescu de Târgu Jiu, où il a habité dans la période de 1937-1938 (la Maison de Gănescu).
La première TABLE peut-être qu’elle a été emplacée près du bord de la rivière de Jiu, dans une zone non aménagée. Dans une note officielle il est spécifié un transport des dalles en calcaire „pour des pavages et des marches à la plate – forme près du bord du Jiu”.
Ces marches n’ont pas été réalisées – aussi comme ni celles-là qui devaient monter vers la Colonne – mais il reste l’idée d’un aménagement d’une plate-forme dans cette période –là, opération qui s’est achevée en novembre 1937. Pogorolovschi suppose que Brâncuși a sculpté la première table même de ces dalles en calcaire, restées non utilisées pour leur but initial.
La deuxième TABLE, en pierre de Banpotoc est commandée par la Ligue aux Ateliers Pietroasa de Deva, le 14 juin 1938. Le 23 juillet 1938 on expédie par le train de Deva, la nouvelle table commandée.
Il existe aussi la version que la mairie a approuvé „l’acquisition” et „le montage d’une table” en pierre de calcaire, ayant les dimensions indiquées, le 23 août 1938, après l’intervention de Brâncuși à l’Atelier de Deva, mécontent que sur la première table il avait trouvé, à son retour dans la date de 20 août, „une inscription gravée et remplie par plomb, mais aussi sa signature”.
La table proprement dite, est le résultat de la superposition des grandes surfaces des deux variantes successives commandées par l’artiste : la première table réalisée probablement en juin-juillet 1937 et la deuxième en août 1938, aux ateliers „Pietroasa” de Deva et les 12 chaises avec la surface ronde autour de la Table et les 30 chaises avec la surface carrée au longue de l’allée qui unissent la Table avec la Porte. Elle a un diamètre de 2,15 m et une hauteur de 0,88 m.
Quant à la „Table Festive” ou „ La Dernière Table”, celle-ci est un rebut composé de la superposition des pieds des deux tables. Elle est restée pour un temps dans le Jardin publique, d’où les jardiniers l’ont pris et ils l’ont apportée dans le Parc de la Colonne.
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L’ALLÉE DES CHAISES – Le plan d’aménagement de l’Allée du Jardin Public a été réalisé le 2 novembre 1937 par l’architecte Rehbuhn, probablement aux indications de Brâncuși. Sur les bords de l’allée ouverte dans le parc ils ont été plantés à l’automne de la même année 20 peupliers pyramidales et des niches ont été aménagées pour les banques et les chaises. Les dernières ont eu comme but la réalisation „ d’un ensemble harmonieux avec le portail et la table en pierre construits sur cette allée principale.” Même le 14 juillet 1938 la Ligue fait aussi la commande pour les chaises en pierre aux ateliers de Deva. Ainsi, jusqu’au 6 août on apporte les 12 chaises à une surface ronde et les 30 à une surface carrée, exécutées conformément au modèle donné. Plus précisément 17 pièces de chaises ont été expédiées de Deva le 23 juillet, et les autres 25 pièces le 1er août. Il est intéressant de spécifier ici que dans une première version, aux indications de Brâncuși, les chaises rondes ont été groupées deux par deux, étant plus prôches de la table (au 0,4m) qu’elles sont maintenant. Les chaises carrées ont été initialement „situées sur les bords de cette allée, l’une après l’autre, aux distances égales, jusqu’à la Porte du Baiser”. Pendant l’année de 1964 „ il y avait seulement trois groupes de 2×3 chaises”. Par la suite, elles ont été groupées trois par trois dans chaque niche.
LES BANQUES EN PIERRE qui entourent le portail sont aussi en calcaire. Sur elles on peut observer les traces de ciseau, ce qui correspond même aux indications du sculpteur de ce temps-là : pour voir „que c’est la main d’un homme, et elles ne sont pas fondées” (I. Alexandrescu). Elles ont été achevées le 20 juillet 1938. L’Allée des Chaises du Parc Public a été ouverte en octobre 1937. Aux indications de Brâncuși elle a été aménagée par 5 niches sur chaque côté (où 5 chaises ont été emplacées), et sur son bord ils ont été plantés 20 peupliers pyramidales.
Le 7 novembre 1937 (Les Saints Mihail et Gavril) a lieu la consécration (l’inauguration) de l’Église les Saints Apôtres Petre et Paul sur l’itinéraire de la Voie des Héros, dans la présence du très révérend Miron Cristea, le Patriarche de l’Église Orthodoxe Roumaine, du premier- ministre Gheorghe Tătărescu, mais aussi de la Ligue des Femmes de Gorj.
À cet événement participe aussi Constantin Brâncuși, qui filme avec son appareil (sa passion pour la photographie et le film il l’avait découverte depuis les années ’20 à l’aide de son ami, le photograph américain Man Ray) plusieurs séquences pendant le cérémonial. Les images peuvent être vues dans le film existant sur You Tube (Brâncuși filmé). https://www.youtube.com/watch?v=FnVVNc29JQc

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L’INAUGURATION
Quoiqu’elle fût préconisée pour le mois de septembre, l’inauguration de l’ensemble a été remise plusieurs fois. La mal chance fait que Brâncuși tomba malade et qu’il soit obligé partir à Bucarest, puis à Paris, pour ne retourner jamais dans son pays, à cause du commencement de la guerre. Le 27 octobre 1938, on inaugure tout l’ensemble, par une procession de grand prestige, à laquelle participent les officiels supérieurs de la Maison Royale et du clergé, mais aussi la communauté locale.